Ouverture de Scolastik.info

Je ne sais pas si le diagnostic est partagé, mais j’ai l’impression qu’on étouffe d’un mal assez peu identifiable ; un peu comme si les mots se dissociaient au moment même où on voudrait les prononcer pour définir notre malheur. Constatant seulement, dans cette agonie, qu’un tel niveau d’abrutissement n’avait déjà été atteint dans la civilisation.

En fait, je crée ce site dans l’unique but de faire revenir l’intelligence en France.

Rien que ça … et peut-être ailleurs, mais seulement en français, montrant les limites du projet …
Et ceci  dans l’espoir que ce n’est pas déjà trop tard, car à vous dire la vérité, j’ai soudainement un doute sur cette volonté quelque peu péremptoire.

Alors aidez-moi à le dissiper si vous le désirez.

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Vous pouvez le faire en revenant faire un tour de temps à autre sur ce site ou en vous inscrivant à notre lettre d’information.

Ceci fait. Je précise qu’il ne m’intéresse pas du tout de jouer le rôle du maître de pacotille. Et je n’ai que faire de vous dire ce que vous devez penser. Cela ne m’intéresse pas. Je veux simplement des hommes libres, et assez subversifs pour questionner tous les faits.

Et pour vous montrer ma bonne foi dans ce projet, je définis l’esprit de ce projet par ces quelques mots écrits par, peut-être, le plus illustre d’entre nous :

 

Je vais vous révéler en peu de mots un grand mystère de la vie humaine. L’homme s’épuise par deux actes instinctivement accomplis qui tarissent les sources de son existence. Deux verbes expriment toutes les formes que prennent ces deux causes de mort : vouloir et pouvoir. Entre ces deux termes de l’action humaine, il est une autre formule dont s’emparent les sages, et je lui dois le bonheur et ma longévité. vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit ; mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme. Ainsi le désir ou le vouloir est mort en moi, tué par la pensée ; et le mouvement ou le pouvoir s’est résolu par le jeu naturel de mes organes. En deux mots, j’ai placé ma vie, non dans le cœur qui se brise, non dans les sens qui s’émoussent, mais dans le cerveau qui ne s’use pas et qui survit à tout.

De BALZAC, la Peau de Chagrin

 Fulgence Ridal

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