IV – DOMMAGES RÉSULTANT DIRECTEMENT DE L’INFLATION ET DE LA DÉFLATION

La monnaie est plus variable que les marchandises

La cherté ou le bas prix de la vie, que le public attribue à la disette ou à la surabondance des marchandises, est due, au contraire, comme nous l’avons vu dans le dernier chapitre, à la surabondance ou à la disette de la monnaie. Ainsi, les variations de prix n’ont pas la signification que leur donnait la croyance populaire. La « cherté de la vie », si elle eût correspondu à un manque réel de vivres, de vêtements, de logements, etc. eût signifié un appauvrissement général, un abaissement du revenu réel par tête; mais une

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